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Le meilleur moment pour planter et cultiver des fraisiers avec succès

16 août 2026 18 min de lecture Mis a jour 16 août 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

Planter des fraisiers demande surtout de choisir une période adaptée au type de plant, à votre climat et à l’état réel du sol. L’automne donne généralement des plants mieux installés pour le printemps suivant, tandis que le printemps reste cohérent pour des fraisiers remontants ou des plants achetés en godets. Un fraisier mal positionné ou planté trop profondément peut végéter plusieurs mois, même avec un bon arrosage.

En bref

  • Les fraisiers non remontants se plantent de préférence entre mi-août et mi-octobre.
  • Les variétés remontantes peuvent être mises en terre entre avril et juin, hors période de gel.
  • Le collet doit rester au niveau du sol, sans être enterré ni laissé exposé.
  • Prévoyez environ 40 à 50 cm entre deux pieds pour limiter les maladies.
  • Un paillage, un sol drainant et un arrosage au pied déterminent une grande partie de la récolte fraises.

Choisir le meilleur moment de plantation des fraisiers selon la saison

Le meilleur moment plantation dépend d’abord du calendrier, mais pas uniquement. Un fraisier a besoin d’un sol meuble, non gelé et encore suffisamment chaud pour émettre de nouvelles racines. La période comprise entre mi-août et mi-octobre répond souvent à ces conditions dans une grande partie de la France.

À l’automne, la terre a gardé la chaleur accumulée pendant l’été. Les pluies deviennent aussi plus régulières, ce qui réduit les besoins d’arrosage manuel après la mise en place. Les plants ont alors plusieurs mois pour s’installer avant la reprise de végétation au printemps.

Cette avance racinaire explique pourquoi les fraisiers plantés en septembre donnent souvent une production plus régulière dès l’année suivante. Dans les jardins très froids, en altitude ou dans les secteurs soumis à des gelées précoces, mieux vaut planter au début de cette fenêtre. Attendre la fin octobre peut exposer les jeunes racines à un sol déjà refroidi.

Planter les fraisiers au printemps entre mars et mai

Le début du printemps constitue l’autre temps de plantation fraisiers. La période va généralement de mars à avril, puis jusqu’en mai dans les régions où l’hiver se prolonge. Il faut attendre que la terre ne colle plus aux outils et que les fortes gelées ne soient plus annoncées.

La plantation printanière convient particulièrement aux jardiniers qui démarrent un potager, aménagent une jardinière ou achètent des godets au moment des premières foires aux plantes. Elle est aussi adaptée aux fraisiers remontants, capables de produire plusieurs vagues de fruits entre la fin du printemps et l’automne. Une plantation tardive en mai ou juin reste possible, mais elle exige un suivi plus serré de l’eau.

Un plant installé au printemps consacre une part de son énergie à son enracinement. La première récolte peut donc être limitée, surtout si les fleurs apparaissent très tôt. Retirer les premières hampes florales sur des plants faibles peut favoriser l’installation, mais ce geste n’est pas nécessaire sur un godet vigoureux déjà bien enraciné.

Type de plantation Période généralement adaptée Résultat attendu Point de vigilance
Fraisiers non remontants Mi-août à mi-octobre Récolte concentrée au printemps suivant Éviter les sols saturés d’eau
Fraisiers remontants Avril à juin Production étalée de juin à l’automne Arrosage suivi lors des chaleurs
Plants à racines nues Février à avril ou septembre à novembre Installation économique et progressive Racines à réhydrater avant plantation
Plants en godets Septembre à mai Reprise généralement rapide Ne pas casser la motte

Les périodes indiquées ne remplacent pas l’observation du terrain. Un jardin argileux détrempé en mars doit attendre quelques jours secs, alors qu’une bordure drainante orientée sud peut recevoir des godets plus tôt. Le calendrier donne une direction, mais la texture du sol tranche la décision.

La fraisiers saison ne se limite donc pas au mois inscrit sur l’étiquette. Un plant mis en terre au bon stade, dans un terrain ressuyé et à une température modérée, se développe mieux qu’un plant forcé dans une terre froide. La suite consiste à choisir la variété et le conditionnement qui correspondent réellement à votre objectif de récolte.

Mains gantées plantant un jeune fraisier dans une terre préparée avec un arrosoir
Illustration générée par intelligence artificielle.

Adapter la culture des fraisiers aux variétés remontantes et non remontantes

La distinction entre fraisier remontant et non remontant modifie le calendrier de plantation, mais aussi l’entretien à prévoir. Les variétés non remontantes produisent principalement une récolte abondante sur une période courte, souvent entre mai et juin. Les remontantes donnent des fruits à plusieurs reprises, généralement de juin jusqu’aux premières gelées.

Les fraisiers non remontants sont cohérents si vous souhaitez récolter beaucoup de fruits en peu de temps. Ils conviennent aux confitures, aux tartes, à la congélation ou à une production familiale concentrée sur quelques semaines. Une plantation d’automne reste le choix le plus solide pour leur laisser le temps de s’ancrer.

Les remontants correspondent davantage à une consommation régulière. Ils ne remplissent pas nécessairement plusieurs paniers le même jour, mais prolongent la disponibilité des fruits. Sur un balcon ou dans un petit jardin, cette production étalée évite les surplus difficiles à utiliser.

Choisir le plant avant de planter fraisiers

Le conditionnement du fraisier a un impact direct sur la période d’achat et la méthode de pose. Les plants en godets sont les plus simples à manipuler, car ils disposent déjà d’une motte protégée. Leur prix observé au printemps 2026 se situe fréquemment entre 2 et 5 euros par plant, selon la variété, le calibre et le point de vente.

Les plants à racines nues coûtent moins cher à quantité égale. Comptez souvent 0,80 à 2 euros l’unité dans des lots de 10 à 25 plants, hors frais de livraison. Ils demandent une plantation rapide après réception et une préparation plus attentive des racines.

Avant la pose, les racines nues peuvent tremper une à deux heures dans de l’eau propre. Les feuilles sèches ou abîmées sont retirées. Les racines trop longues peuvent être ramenées à environ 15 cm, avec un outil propre, afin d’éviter qu’elles ne se replient au fond du trou.

Un fraisier acheté en godet ne doit pas être dépiauté pour séparer les racines. La motte est simplement humidifiée si elle est sèche, puis déposée dans son emplacement. Les racines déjà présentes vont explorer le terrain voisin à condition que celui-ci ait été ameubli.

« Un fraisier acheté à bas prix mais planté trop profond donne rarement une économie réelle. La hauteur du collet compte davantage que l’étiquette. »

Les variétés disponibles sont nombreuses, de la Gariguette précoce aux fraises des bois, en passant par des cultivars remontants plus fermes. Le goût dépend de la variété, de l’ensoleillement et de la maturité à la cueillette. Une fraise cueillie rouge et mûre sur le plant garde rarement le même profil aromatique qu’un fruit récolté vert pour le transport.

Une association de plusieurs variétés permet d’étaler la récolte fraises sans multiplier les contraintes. Une rangée de non remontants peut couvrir le pic de mai-juin, puis quelques remontants prolongent la production estivale. Le jardinier doit toutefois prévoir la place nécessaire, car les stolons prennent rapidement du terrain.

Les plantations de fraisiers restent compatibles avec d’autres cultures potagères, à condition de respecter les distances et les besoins en eau. Pour organiser le calendrier d’un carré nourricier, le repère donné pour planter les poireaux au bon moment aide aussi à éviter de concentrer toutes les mises en terre au printemps.

Le choix du fraisier doit précéder l’achat du terreau et l’aménagement de la planche. Une variété productive ne compensera jamais une parcelle compacte, détrempée ou insuffisamment éclairée. Le prochain point porte donc sur la préparation du sol pour fraisiers et sur la distance de plantation.

Préparer le sol pour fraisiers et réussir la mise en terre

Le sol pour fraisiers doit être fertile, frais et capable d’évacuer l’excès d’eau. Les racines restent relativement superficielles, souvent dans les premiers 20 à 30 cm du terrain. Une terre lourde qui reste gorgée d’eau après une pluie favorise les maladies racinaires et affaiblit durablement les pieds.

Un sol léger ou sablonneux demande davantage de matière organique pour retenir l’humidité. Un sol argileux réclame, lui, un travail de décompactage et l’apport de compost mûr. Le fraisier apprécie une terre légèrement acide à neutre, avec un pH situé approximativement entre 5,5 et 7.

La préparation commence par le retrait des herbes concurrentes, surtout les racines de liseron, chiendent ou pissenlit. Les arracher après plantation devient plus difficile, car les racines du fraisier occupent rapidement la surface. Un désherbage manuel effectué avant la pose évite d’avoir recours à des produits inadaptés près des fruits.

Respecter la profondeur du collet et les espacements

Creusez un trou suffisamment large pour étaler les racines sans les plier. Une largeur proche de 25 à 30 cm suffit dans une terre préalablement travaillée. L’espace entre deux plants se situe entre 40 et 50 cm, tandis que deux rangs peuvent être séparés de 60 à 70 cm.

Le collet est le point de jonction entre les feuilles et les racines. Il doit arriver exactement au niveau du sol fini. Trop enterré, il risque de pourrir ; trop haut, les racines se dessèchent et le pied tient mal.

Après avoir rebouché, tassez légèrement avec les doigts ou la paume. Un tassement excessif forme une croûte et empêche l’air de circuler dans le sol. Arrosez ensuite au pied, même si la météo annonce une pluie, afin de mettre la terre en contact avec les racines.

  • Retirez les adventices et ameublissez le terrain sur environ 25 cm de profondeur.
  • Ajoutez du compost mûr à raison de 2 à 3 litres par mètre carré si la terre est pauvre.
  • Installez chaque pied avec le collet strictement au niveau du terrain.
  • Gardez 40 à 50 cm entre les plants pour laisser circuler l’air.
  • Arrosez la zone racinaire après la plantation, sans noyer la planche.
  • Posez un paillage seulement après une première humidification du sol.

L’exposition fraisiers doit offrir au moins six heures de soleil par jour pour une production correcte. Une mi-ombre légère peut être tolérée dans le Sud, notamment lors des étés très chauds, mais une zone ombragée réduit la floraison et ralentit la maturation. La lumière participe aussi à la concentration des sucres dans les fruits.

Un balcon convient si les contenants sont suffisamment profonds. Comptez des bacs d’au moins 20 à 25 cm de profondeur, percés au fond, avec une soucoupe vidée après les pluies prolongées. Un bac de 60 cm accueille généralement trois plants, pas davantage.

Le paillage peut être constitué de paille propre, de copeaux fins bien décomposés ou d’un paillis végétal adapté. Il limite les éclaboussures de terre sur les fruits et garde une humidité plus stable. Les fraises restent ainsi moins en contact avec un sol humide, ce qui réduit le risque de pourriture grise.

La mise en terre est un travail court, mais ses défauts se paient pendant toute la durée de vie du plant. Une rangée bien espacée et un collet correctement placé simplifient l’entretien fraisiers dès la première saison. L’arrosage et la protection sanitaire prennent ensuite le relais.

Organiser l’arrosage des fraisiers et l’entretien après plantation

L’arrosage fraisiers doit maintenir le sol frais, sans transformer la planche en zone humide permanente. Les besoins augmentent au moment de la floraison, de la formation des fruits et pendant les périodes chaudes. Un manque d’eau donne des fruits plus petits et parfois déformés, tandis qu’un excès favorise les champignons.

Arrosez de préférence tôt le matin, directement au pied. L’eau déposée sur le feuillage en fin de journée reste plus longtemps sur les feuilles et crée un contexte favorable à l’oïdium ou au botrytis, souvent appelé pourriture grise. Un arrosoir sans pomme ou un tuyau goutte-à-goutte évite les éclaboussures.

En pleine terre, comptez en période sèche l’équivalent de 10 à 15 litres par mètre carré par semaine, répartis selon la météo et la nature du sol. Cette fourchette n’est pas un volume automatique. Une terre sableuse demande des apports plus fréquents et modestes, alors qu’un sol limoneux conserve l’eau plus longtemps.

Pailler, nourrir et surveiller les pieds de fraisier

Le paillage se pose lorsque le terrain est humide et réchauffé. Une couche de 3 à 5 cm suffit autour des pieds, sans recouvrir le cœur du plant. La paille reste une solution courante, car elle garde les fraises propres et limite la concurrence des herbes indésirables.

Un apport de compost mûr au début du printemps nourrit la culture fraisiers sans excès. Comptez environ 1 à 2 litres par plant, étalés autour du pied puis griffés très superficiellement. Les engrais trop riches en azote donnent beaucoup de feuilles, mais pas forcément davantage de fruits.

La surveillance doit commencer dès l’apparition des nouvelles feuilles. Des taches blanches, un duvet gris sur les fruits ou des feuilles qui se recroquevillent signalent un problème à traiter rapidement. Retirez les fruits atteints et les feuilles très malades, puis évacuez-les hors de la planche plutôt que de les laisser au sol.

Les oiseaux repèrent les fruits rouges avant la récolte humaine. Un filet correctement tendu protège les rangs, mais il doit être relevé régulièrement pour vérifier qu’aucun animal n’est coincé. Les limaces apprécient les zones humides et encombrées ; un paillage trop épais ou des fruits abandonnés leur offrent un abri.

Les stolons apparaissent comme de longues tiges qui partent du pied mère. Ils peuvent être coupés si l’objectif est de concentrer l’énergie sur les fruits. Ils peuvent aussi servir à renouveler une rangée, à condition de ne garder que les jeunes plants issus de pieds sains et productifs.

Pour multiplier un plant, laissez un stolon toucher un petit pot rempli de terre ou le sol voisin. Lorsqu’il a formé des racines et quelques feuilles, coupez le lien avec le pied mère. Cette opération est généralement réalisée après la récolte principale, lorsque le pied dispose encore de temps pour s’installer avant l’hiver.

Un rang de fraisiers productif ne reste pas performant indéfiniment. Après trois à quatre années, les pieds se densifient, les maladies s’accumulent et les fruits diminuent souvent de taille. Renouveler progressivement les plants évite de perdre une saison entière de production.

La régularité fait la différence entre quelques fruits dispersés et une récolte suivie. Un paillage posé à temps, des apports d’eau ciblés et le retrait des fruits malades coûtent peu, mais réduisent les causes les plus fréquentes d’échec. Le renouvellement des pieds et la maîtrise des stolons permettent ensuite de garder une plantation productive.

Prévoir le budget, la récolte des fraises et le renouvellement des plants

Planter fraisiers reste une culture abordable, à condition de chiffrer le projet dans son ensemble. Pour une petite planche de 10 plants en godets, comptez en 2026 entre 20 et 50 euros pour les végétaux. Ajoutez environ 8 à 20 euros de compost et de paillage si le jardin n’en dispose pas déjà.

Un projet de 25 plants à racines nues coûte souvent entre 20 et 50 euros pour les plants, selon la variété et le fournisseur. Le budget global monte entre 40 et 90 euros avec du compost, un tuyau poreux ou un filet de protection. Les dépenses restent limitées, mais un filet trop fragile ou un terreau sans drainage impose parfois un nouvel achat dès la première année.

Les fraisiers produisent généralement à partir du printemps qui suit une plantation d’automne. Pour une plantation de printemps, quelques fruits peuvent apparaître la première année, mais le rendement dépend de l’état des plants, du soleil et de l’eau disponible. Les variétés non remontantes offrent une récolte groupée, tandis que les remontantes demandent des cueillettes régulières pendant plusieurs mois.

Récolter au bon stade et protéger la production

La récolte fraises se fait lorsque le fruit est rouge sur toute sa surface. Une fraise qui conserve une pointe blanche peut finir de colorer après cueillette, mais son parfum restera plus discret. Cueillez avec le pédoncule pour éviter d’écraser le fruit et de blesser la couronne du plant.

Les fruits mûrs doivent être ramassés tous les deux ou trois jours lors du pic de production. Les laisser trop longtemps au sol attire limaces, fourmis et moisissures. Une récolte fréquente libère aussi les fruits cachés sous le feuillage.

La rotation des cultures mérite une attention particulière. Évitez de replanter immédiatement des fraisiers au même endroit après avoir retiré une ancienne rangée. Attendez idéalement trois à quatre ans avant de revenir sur cette parcelle, ou choisissez un emplacement où n’ont pas poussé récemment tomates, pommes de terre ou autres plantes sensibles à certains champignons du sol.

Les fraisiers sont compatibles avec un potager familial, mais leur emplacement doit être stabilisé. Une bordure dédiée, un bac ou une planche de 1 mètre de large permet de circuler sans piétiner les racines. Cette organisation réduit aussi le risque de mélanger les stolons avec les cultures voisines.

Le calendrier d’automne peut être mutualisé avec d’autres plantations potagères. Les propriétaires qui organisent leurs rangs à cette période peuvent aussi consulter ce repère pour caler la plantation des poireaux et répartir les travaux entre septembre et octobre. Les besoins des deux cultures ne sont pas identiques, mais un terrain préparé et désherbé facilite les opérations.

Les fraisiers cultivés en pot réclament un renouvellement encore plus régulier, car le substrat s’épuise rapidement. Remplacez une partie du terreau ou rempotez tous les deux ans dans un contenant propre et percé. Les racines confinées supportent mal les oublis d’arrosage, surtout sur un balcon orienté plein sud.

Le principal piège reste de croire qu’une plantation installée une fois produira sans intervention pendant de longues années. Les pieds doivent être aérés, nourris modérément et renouvelés par étapes. Un lot de jeunes plants sains remplace plus efficacement une rangée épuisée qu’un apport massif d’engrais.

Avant d’acheter les plants, mesurez la longueur disponible, choisissez une variété remontante ou non remontante, puis préparez le terrain plusieurs jours avant la plantation. Cette préparation permet de planter au bon créneau météo plutôt que de laisser les plants attendre dans leur godet.

Quand planter des fraisiers non remontants ?

La période la plus favorable se situe généralement entre mi-août et mi-octobre. Le sol reste chaud et les plants peuvent former leurs racines avant l’hiver, ce qui soutient la production du printemps suivant.

Peut-on planter des fraisiers en avril ?

Oui, avril est adapté aux plants en godets et aux variétés remontantes, à condition que le sol ne soit pas gelé ni détrempé. Une surveillance de l’arrosage devient nécessaire dès les premières périodes sèches.

Pourquoi les fraisiers ne donnent-ils pas beaucoup de fruits ?

Les causes fréquentes sont un manque de soleil, un sol pauvre ou saturé d’eau, des plants trop serrés, un excès d’azote ou des pieds trop âgés. Une exposition d’au moins six heures de soleil et un renouvellement tous les trois à quatre ans améliorent la situation.

Faut-il couper les stolons des fraisiers ?

Les stolons peuvent être coupés pour concentrer la vigueur du plant sur les fruits. Ils peuvent aussi être conservés pour créer de nouveaux plants, uniquement s’ils proviennent de pieds sains et bien productifs.